Welcome to Aficionados Cigar Club Reims

Premier Club Cigare fondé en Juin 2016 dans la cité des Sacres afin de réunir des épicuriens, passionnés de cigares à Reims.

Le Club " Aficionados de Reims " a pour vocation de réunir des ami(e)(s) autour d'une bonne table et de bons cigares ainsi que tous ceux pour qui les valeurs du plaisir ont un sens les premiers "Mardi" de chaque mois dans des lieux et thèmes différents.

Parce qu'être épicurien est aujourd'hui un privilège. L'ami épicurien est celui qui partage avec vous ce sens aigu de la perception et du ressenti de la meilleure chose que la vie nous ait donné, le plaisir des sens !

20

TEMPERATURE IDEALE

70

HUMIDITE IDEALE

21

CIGARES FUMES A LA DERNIERE SOIREE

LE CIGARE

Apprendre à connaître le cigare...

En 1492, quand Christophe Colomb débarque à Cuba, il remarque que les indigènes inspirent la fumée émanant de la combustion de plantes. A son retour sur le continent, il introduit le tabac en Occident et démarre ainsi la légende du cigare…

1492 : Christophe Colomb découvre le tabac à Cuba et le rapporte en Europe.
1676 : naissance du cigare à Séville.
1762 : première manufacture de cigares aux USA.
1799: ouverture de la première manufacture à La Havane.
1815 : Napoléon lance la fabrication de cigares en France.
1817 : abolition du monopole royale d’Espagne à Cuba. Ouverture de centaines de manufacturiers.
1825 : création du registre des marques de La Havane.
1961 : embargo américain sur Cuba qui entraîne la création de nouveaux terroirs en Jamaïque, au Mexique, en Floride et à Saint Domingue.

Le nom : cigare

On ne sait pas exactement d’où vient le terme "cigare". Certains écrits du XVe siècle parlent de "tabaco" et "cohiba", mais c’est le terme maya "segar" qui entraîne vraisemblablement la terminoligie d’origine espagnole : "cigarro".

Le terme : Havane

Une des histoires sur l’origine du terme "Havane", selon le spécialiste du tabac cubain Raynaldo Gonzales, remonte à 1799 sur un document officiel de la Junta de la Factoria de Tabacos. Désormais Cuba a décidé qu’il fallait dire "habano" à la place de "havane" mais le terme originel est encore utilisé majoritairement par tous les amateurs de "puros".

L’art et la manière de fabriquer un cigare appartient à une tradition précieuse. C’est à Cuba que la méthode de manufacture des cigares est la plus rigoureuse et empreinte de traditions.
Après la culture, la récolte, le séchage et la fermentation des feuilles de tabac, vient enfin le moment d’assembler le cigare. A Cuba, l’ensemble des feuilles séchées et fermentées sont gérées par l’organisme d’Etat qui gère toute la chaîne de fabrication du cigare. Il s’agit de Cubatabaco qui joue le rôle de régulateur sur toute l’industrie du tabac à Cuba.
C’est après la troisième fermentation, qui aura duré une année entière, qu’est effectué le mélange des tabacs, ultime étape avant le roulage du cigare. Voici le déroulement des étapes du roulage d’un cigare, suivi de vidéos explicatives exclusives.

L’écotage : la fonction des écoteuses est tout à fait spécifique. Il s’agit d’enlever la nervure centrale de la feuille de tabas. Le geste est précis puisqu’il consiste à déchirer la feuille de tabac entre le pouce et l’index.
La légende veut que les cigares soient roulés sur les cuisses des cubaines, mais ce n’est pas tout à fait exact. La légende provient des écoteuses, presque exclusivement féminines, qui utilisent une planchette en bois afin de faire reposer la feuille de tabac sur leurs cuisses. Le spectacle des écoteuses au travail est tout à fait pittoresque. Elles respirent la joie de vivre, en chantant et souriant tout en travaillant.

Le roulage : le petit univers des rouleurs est la caste la plus respectée dans le monde du cigare. Il faut savoir qu’un minimum de six années sont nécessaires afin de maîtriser correctement l’art du roulage de cigare. C’est seulement au bout de dix ans que la dextérité permet de rouler les modules les plus prestigieux. La technique mise au point pour rouler un cigare dépasse le cadre de l’artisanat pour rentrer dans les concepts artistiques.
Car en plus de savoir assembler le cigare, il faut que le rouleur sache accorder les différents tabacs. En effet, la combustion harmonieuse d’un cigare est un point qualitatif important. C’est la composition des différents tabacs qui va impacter grandement sur la réussite au niveau d’une combustion harmonieuse.

Quand il commence sa journée de travail, le rouleur reçoit son quota de tabac avec les capes et sous-capes correspondantes. Il faut noter qu’il n’existe pas de gaspillage chez un bon rouleur car il sait utiliser la quasi totalité du tabac mis à sa disposition. Un rouleur confirmé produit envrion 63 cigares par jour de module double-corona. Bien entendu, il faut que les cigares soient rigoureusement identitiques.
Les cigares roulés à la main bénéficient de l’appellation Hecho à mano, gage de qualité et de respect des opérations de roulage à la main.

Hecho a mano : roulage à la main du cigare
Les cigares hecho a mano sont manufacturés suivant une méthode issue de traditions et moeurs ancestraux. L’art du roulage s’effectue dans la succession consacrée de neuf opérations bien précises.

En premier lieu, le rouleur s’occupe de préparer la tripe, c’est-à-dire de réaliser un tube de tabac parfaitement cylindrique et d’une densité constante. Pour ceux qui ne maîtrisent pas encore totalement cette phase, il existe des pieds à coulisse servant de guide au rouleur.
Ensuite, la tripe va être roulée dans la sous-cape (capote). Il s’agit de la demi-feuille qui va enserrer le coeur du cigare. Les grands modules requierent deux demi-feuilles. Cette étape est importante car le mariage de la tripe avec la sous-cape détermine la qualité technique et la régularité de combustion.
La troisième opération consiste à étendre une cape sur l’établi en bois pour en couper les bords avec un couteau spécial en forme de demi-lune qui s’appelle la chavette.
Puis il faut rouler la cape autour du tube de tabac préalablement confectionné. C’est l’étape qui signifie l’aspect extérieur du cigare, ainsi qu’une partie de la régularité de combustion.

Maintenant, il s’agit de couper la tête du cigare d’une manière nette et précise.
Pour la sixième opération, le rouleur doit confectionner la tête du cigare, consistuant l’étape la plus délicate qui requiert le plus de maîtrise technique. Pour les cigares à tête ronde, une petite pastille est appliquée à l’aide de colle végétale, mais lorsque ce travail est bien réalisé, il est difficile de déceler la pastille.

C’est maintenant l’heure de finitions avec le lustrage de la cape en frottant la feuille avec la chavette. De plus, il roule la pièce sur son étable tout en l’étirant avec soin.
L’étape suivante consiste à étirer la tripe. Le geste consiste à tenir le cigare dans la main gauche tout en tirant la tripe avec trois doigts de la main droite.
Pour la neuvième et ultime étape, le rouleur doit couper le pied du cigare pour lui donner sa taille finale et sa régularité. Le rouleur utilise une guillotine miniature pour effectuer cette dernière opération.

Voilà le cigare fabriqué, mais il n’est pas encore possible de le mettre à la vente.
Le rouleur a confectionné des fagots de 50 cigares qui sont ensuite soumis au repos et au tri. Après le roulage, les cigares sont mis au repos pendant une période de quatre à huit semaines. Ce repos permet de dégager de la chaleur et de l’humidité.



Après le stockage intérmédiaire, c’est au tour de la sélection des couleurs d’entrer en compte. C’est l’étape ultime de tri qui permet de trier les cigares selon une centaine de nuances bien définies. Chaque tente est rangée par lot qui pourront ensuite partir à l’expédition aux quatres coins du monde. Bien entendu, il faut aussi équiper le cigare de son indispensable bague, puis le mettre en boîte. Sans oublier le sceau de garantie qui est apposé sur toutes les boîtes de cigares cubains.

La dégustation du cigare est ritualisée par ses amateurs et comprend plusieurs phases. Tout d’abord le plaisir anticipé, puis le cigare est pris en main, on le roule entre les doigts pour apprécier sa souplesse, sa texture, on hume le cigare avant de l’allumer afin d’en goûter la finesse des arômes.

Faut-il enlever la bague ?

Il n’est pas utile d’enlever la bague, toutefois, si vous souhaitez le faire, il vaut mieux attendre d’avoir allumé son cigare, la chaleur aide à la détacher de la cape. Si vous essayez de la retirer avant, la cape pourrait être abîmée.

Différents types de coupe

La coupe reste un des rituels fondamentaux, il est préférable de réaliser avec grand soin cette opération. La coupe doit être nette et respecter la délicatesse avec laquelle la coiffe a été appliquée sur la tête. Une bonne coupe du cigare permet un bon tirage de celui-ci.

Il existe plusieurs types de coupe : "à la guillotine" (coupe cigare classique ou guillotine ou ciseaux) qui fend la tête horizontalement, une coupe étroite de la tête en V (V Cut) ou le percement d’un trou au milieu de la tête (emporte pièce).

On distingue plusieurs types d’instruments de coupe : le coupe-cigare en forme de dièdre, la guillotine et la lancette. On peut aussi utiliser des ciseaux spéciaux ou un canif. Une petite coupe est l’idéal afin de ne pas mordre à l’endroit où la coiffe rejoint la cape sinon le cigare s’effiloche et son goût en pâtira. Il faut donc toujours couper au-dessus de cette ligne.
Les coupe-cigares guillotines donnent des coupes douces et sont très faciles à utiliser. Ils présentent la caractéristique de permettre une coupe d’une grande précision et d’une grande régularité.
Les coupe-cigares en forme de dièdre donnent une coupe à deux côtés et devraient favoriser un bon tirage, mais peu coupent sans effilocher les bords et ils ne conviennent pas pour des cigares à tête pointue, ni pour des cigares de gros diamètres. Les lancettes ne réalisent pas une coupe, mais un trou, ce qui peut dégager des acides et des jus de tabac et entrainer une impression désagréable. Les ciseaux à cigares demandent une certaine dextérité, ils ont une double lame et pour certains modèles un emplacement spécialement conçu pour le cigare. On peut également pincer la coiffe avec les ongles, mais ceci doit être fait adroitement pour que le cigare puisse développer ses arômes.

Quelle taille de coupe ?
La taille de la coupe est très importante autant que la dimension du cigare choisi car elle influe sur la saveur, le tirage, et la combustion et a donc un rôle important. En effet, une ouverture trop grande se traduira par une fumée amère dans la bouche, une chaleur trop importante et une combustion rapide. Une ouverture trop petite entraînera un mauvais tirage, une quantité minimale de fumée et un goût altéré en raison de la concentration de nicotine et de goudron.

La coupe parfaite doit donc être d’un diamètre légèrement inférieur à celui du cigare.
Le coupe-cigares guillotine permet d’avoir une ouverture propre, ronde et calibrée à la tête du cigare ce qui aide à avoir un bon tirage et à la diffusion des arômes. Les coupe-cigares guillotines existent dans de nombreuses matières comme le plastique, l’acier trempé, mais également en argent ou même en or. Quel que que soit le modèle choisi, il faut toujours se rappeler que la coupe doit être rapide et précise afin d’optimiser le plaisir de fumer un bon cigare.

On compare souvent la dégustation du cigare à celle du vin, mais le "savoir fumer" est largement plus facile à maîtriser. En suivant quelques règles fondamentales le fumeur de cigare pourra retirer le plus grand plaisir de la découverte d’une vitole.

L’art de fumer : la méthode
Nous allons poser les bases qui vous permettront de savourer un cigare dans les règles de l’art. De nombreuses variations peuvent être apportées, mais les étapes suivantes présentent une méthode simple à maîtriser.

1) Le toucher et le regard.
Palper le cigare
La première étape de la dégustation commence par le toucher. Ce premier contact entre vos doigts nus et le cigare est une caresse qui permet de se familiariser avec le cigare et de commencer à l’apprécier pour ses qualités et ses défauts. En premier lieu, c’est le degré d’humidification que vous allez apprécier en tâtant votre module sur toute la longueur. Il faut proscrire absolument un cigare trop sec car le tabac sec ne favorise pas le mélange des arômes (le cigare sera agressif) et la cape sèche va rendre le cigare extrêmement fragile (le cigare va se déchirer lors de la combustion). Après quelques cigares, vous saurez vite apprécier le degré de souplesse requis.
Un truc que les Cubains pratiquent quand ils sont en présence d’un cigare trop sec est de plonger la tête du cigare (la tête est la partie que l’on met en bouche) dans un verre de rhum. Laissez l’humidité se propager sur la longueur du cigare pendant quelques minutes et ensuite procédez à l’allumage. C’est une méthode un peu radicale, mais très efficace.

Le gras des Havanes
Dans les cigares en provenance de Cuba, le meilleur indice de qualité est de juger le côté huileux et gras de la cape. Un cigare cubain frais et de qualité présente toujours une belle cape "huileuse" qui annonce que vous êtes en présence d’une vitole dont vous pouvez attendre de merveilleuses saveurs. Observez et touchez doucement la cape d’un Havane pour en apprécier la fraîcheur.

Le remplissage
Ensuite, il convient de juger du remplissage d’un cigare. Palpez doucement le module sur toute sa longueur pour trouver les vides, bûches ou noeuds. Un cigare doit être bien rempli pour être fumable et ce critère est essentiel pour juger de la qualité d’un cigare. C’est lors du palpage qu’on peut deviner de la bonne conduite de la dégustation à venir.
Critères esthétiques
Certains amateurs de cigares préfèrent éviter les nervures trop importantes sur la cape ou les teintes claires. Certains cigares peuvent aussi comporter des tâches vertes sur la cape qui suggère un cigare jeune. Le "grain" est aussi un critère esthétique important pour les amateurs.
Ces critères n’influent pas sur la qualité gustative d’un cigare, mais certains fumeurs prennent beaucoup d’importance à l’aspect du cigare. Cela suggère que le cigare est une expérience des 5 sens dont le toucher et le regard prennent une place essentielle.

2) Sentir le cigare.

Après avoir regardé et palpé le cigare on commence à l’apprivoiser doucement. Il rentre petit à petit dans l’esprit les attentes quant à la dégustation. En sentant le cigare sur sa cape ou s’éprend de senteurs exotiques et familières à la fois. Sur les Havanes, c’est à ce moment qu’on pense aux feuilles de tabac et à ceux qui les ont cultivés pour notre plus grand bonheur.

3) La coupe

Attention à cette étape importante ! En effet, la coupe doit être franche, droite et nette. Sinon, la dégustation sera en partie gâchée car le bout coupé sera en contact avec vos lèvres qui décèleront toute imperfection. Pour cet effet, l’outil doit être parfaitement approprié. N’hésitez pas à investir dans un coup cigare de qualité car il durera longtemps et donnera des coupes parfaites. Pas besoin de marques de prestige ou de matériaux précieux, mais si vous payez moins de 25€ votre coupe-cigare, il y a de fortes chances qu’il ne fasse pas l’affaire. Nous conseillons les double lames et impérativement en métal. Quant aux ciseaux, ils sont élégants et efficaces, mais trop encombrants pour emporter avec soi. Ils sont donc à réserver au côté de la cave à cigares. Depuis quelque temps, les emporte-pièce ont fait une apparition remarquée. Il s’accommode très bien en porte-clé et peut se révéler fort pratique en voyage. Par contre, sur les vitoles de diamètre important le tirage risque d’être altéré.
Chacun possède une méthode de coupe qui lui est propre. Nous conseillons quand même de viser la tête du cigare à l’endroit où les feuilles sont enroulées horizontalement.
Il est aussi utile de rappeler que les cigares roulés à la main sont toujours fermés et que la coupe est donc une étape essentielle à maîtriser pour tout amateur de cigare. Cependant, pas de stress car si on est bien équipé tout ce passe normalement sans problème. Bien sûr il faut éviter de couper la tête du cigare avec les dents ou avec un couteau. L’allumette plantée dans la tête coupée du cigare est aussi un mythe qu’il faut éradiquer car cela perturbe le tirage et provoque des bouchons de goudron.

4) Fumer à cru

On se surprend parfois à sauter cette étape, sans doute trop pressé d’allumer le cigare, mais elle fait pourtant partie du rituel et procure son lot de bonheur.
Fumer à cru signifie tirer sur le cigare coupé sans que celui-ci soit allumé. C’est l’étape ultime qui met en appétit pour la suite. C’est aussi lors du tirage à cru qu’on perçoit une première bouffée aromatique. Le plus souvent on reçoit sur les papilles des arômes d’ épices, de sous-bois ou de foin coupé. Quand on fume à cru une vitole c’est aussi un moment éphémère qui sera vite étouffé par l’allumage, mais qui pourra rester graver dans la mémoire comme un des meilleurs moments passé en compagnie du cigare.

5) L’allumage

L’arme de prédilection pour l’allumage fait toujours grand débat. Entre les amoureux de la longue allumette ou les fans du briquet torche à gaz, il y a tout un monde qui sépare les deux clans. Nous n’allons pas pousser le débat plus loin sur l’outil qui remplira de toute façon sa fonction première. Le seul conseil donné sera d’éviter le briquet à essence, la bougie et l’allume-cigare de voiture. Par contre, nous allons focaliser sur l’opération d’allumage à proprement parler.
Le but de cette étape est de rendre incandescent le tabac, sans pour autant le traumatiser. Il faut amener à bonne température le tabac tout doucement, sans violence, car le feu est bienveillant mais peut aussi être destructeur.
Donc, vous prenez votre vitole entre le pouce et l’index, sans la mettre dans la bouche. Le cigare légèrement incliné vers le bas avec le pied proche de la flamme. Vous roulez tranquillement le cigare sur lui-même avec le pied au-dessus de la flamme, sans jamais la toucher. Pour savoir quand le cigare est prêt, il faut observer le pied qui doit être rougeoyant sur tout le diamètre. Insistez quelques secondes sur les points noirs au milieu de la braise avec votre flamme.
Ça y est vous pouvez porter la tête du cigare à votre bouche. Tirez quelques courtes bouffées tranquilles et observez si la combustion démarre sur toute la surface du pied.
Au besoin, vous pouvez aspirer une bouffée tout en allumant le pied avec votre flamme, mais pensez à prendre une seule bouffée profonde tout en salivant pour bien développer les arômes.



6) La dégustation

Quand on déguste un cigare, il est essentiel de se plonger dans un espace intemporel. Pour vraiment se plonger dans une symbiose avec son module ne soyez pas pressé. Il est donc important de choisir un instant de la journée où vous pourrez vous accorder un moment zen.
Généralement, la dégustation du cigare obéit aux règles des trois tiers. Le premier tiers est suave sans développer tous les arômes ou alors carrément agressive avec des saveurs âcres et acides. Après ces premières bouffées, parfois surprenantes, on savoure très vite, dans les cigares de qualité, des saveurs multiples qui viennent accrocher les papilles.



Le second tiers est censé délivrer la plénitude du cigare. C’est le point d’équilibre des grands cigares qui vous amènent doucement vers l’apothéose. C’est donc le dernier tiers qui montre un regain de puissance afin de terminer la dégustation dans une fumée turbulente et envoûtante. Bien sûr, chaque cigare adopte un rythme qui lui est propre et la façon dont vous allez tirer dessus va changer la donne. Si vous tirez continuellement sur votre vitole, il est probable qu’elle chauffera un peu et développera des arômes plus puissants. Si par contre, vous laissez le cigare s’éteindre il se peut qu’il ne puisse pas donner tout ce qu’il a dans le coeur.

N'écrasez pas votre cigare dans le cendrier, mais laissez-le mourir avec dignité.

Le terme module définit une forme type de cigare. On retrouve 42 modules différents dans les gammes de cigares en provenance de Cuba.

Les principales familles de cigares :

Les mini-panatellas : sont les modules de moins de 120 mm de longueur et 12,4 mm de diamètre.
Les demi-tasse : moins de 120 mm de longueur et entre 12,4 et 14 mm de diamètre.
Les panatellas : représentent les modules composés d’une longueur comprise entre 120 et 155 mm et d’un diamètre compris entre 14 et 15,6 mm.
Les coronas : est le module classique. La longueur est comprise entre 130 et 145 mm et le diamètre est compris entre 15,6 et 17,7 mm.
Au sein des coronas, on compte les petits coronas (105 à 130 mm de longueur), les grands coronas (145 à 160 mm) et les lonsdales (plus de 160 mm). Tous les coronas ont un diamètre équivalent.
Les coronas gordas : ont une longueur de 145 à 160 mm et un diamètre de 17,7 à 19 mm.
Le churchill : est le roi des modules. Le diamètre est compris entre 17,7 et 19 mm. La longueur est supérieure à 160 mm.
Les especiales : est un cigare de plus de 230 mm de longueur pour un diamètre compris entre 17,7 et 19 mm.
Le robusto : est un module de moins de 130 mm de longueur et de diamètre compris entre 19 et 20 mm.
Le double corona : est de diamètre similaire au robusto, mais il fait plus de 180 mm de longueur.

Choisir un module

Le diamètre et la longueur du cigare vont influer directement sur le goût du cigare. Une chose essentielle à savoir est que les gros cigares se fument généralement plus facilement que les petits. Hormis le corps cylindrique que l’on trouve en majorité, il existe une grande variété de formes originales. Parmi la forme originale la plus connue on peut citer les figurados qui sont en forme d’obus.

Chaque moment privilégié de la journée peut favoriser la choix d’un module différent. Par contre, il convient de savoir que les amateurs de cigare qui franchissent le pas de gros modules comme le churchill, robusto ou double corona auront du mal à revenir en arrière vers de modules de taille plus modeste. C’est alors au sein des marques de la sélection se fait pour apprécier différentes puissances suivant le moment de la dégustation.

Cellophane et tube

Certains vitoles de bas de gamme cachent leurs défauts dans un habillage luxueux, mais ce n’est pas la règle. Par exemple, Davidoff et Romeo y Julieta sont connus pour leurs tubes et pourtant la qualité est au rendez-vous. De manière générale il vaut mieux passer sur une marque qui vous est inconnue si le module est présenté dans un tube, mais si la marque est reconnue vous pouvez tenter le coup.
Le cellophane (qui est en fait du polypropylène) est très pratique pour la conservation des cigares, mais il faut impérativement enlever cette enveloppe protectrice avant de placer vos précieux modules dans une cave à cigares.

La couleur

Il existe de nombreuses nuances de cigares, mais il est faux de croire que la couleur est en relation directe avec la qualité du cigare. C’est simplement la nature de la feuille et sa fermentation qui détermine la teinte. Par contre, on sait que chaque cigare est unique, mais ne jugez pas sa qualité en fonction de la teinte car vous passeriez à côté de merveilles. De même, il est faux de croire que les cigares sombres seront plus forts que les clairs.

Notre sélection !

Cigares corsés

PARTAGAS P2
PARTAGAS 898
PARTAGAS SERIE D N° 4
ROMON ALLONES Specially Selected
PITBULL Carlito
PADRON 3000 Maduro

Cigares aromatiques

ROMEO Y JULIETA Anejado Belicoso
ARTURO FUENTE Opus X Robusto
MONTECRISTO Open Eagle
CALDWELL Long live to the king
ROCKY PATTEL Vintage 1990

Cigares doux

ROCKY PATTEL Twientieth
MACANUDO Piramides
FLOR DE SELVA N° 20
HOYO DE MONTERREY Epicure n°2
ARTURO FUENTE Rosado 54

Nos Vitoles préférées

Retrouvez ici les cigares les plus appréciés par les membres du club

90%
CUBAINS
80%
HONDURAS
60%
NICARAGUA
40%
AUTRES

REIMS CHAMPAGNE ARDENNES

Reims se dévoile pour vous accueillir. Histoire, patrimoine, champagne, concerts... Il y a tant à découvrir.

Ils nous ont accueillis

Un Grand Merci au restaurant " Le Cheval Blanc " à Sept Saulx pour sa convivialité et sa passion pour le cigare.

John Doe

Ils nous ont accueillis

Merci aux " Délices des Papilles " à Cormontreuil pour son accueil chaleureux et ses mets autour du Cigare.

John Doe

Ils nous ont accueillis

Merci au " Golf de Menneville " pour sa gentillesse et son implication pour le club.

John Doe

Ils nous ont accueillis

Merci au " Green du 19 " à Bezannes pour sa convivialité et ses accords de vins autour du Cigare.

John Doe

Les Marques références

Les cigares premium " hecho a mano "

NOS PARTENAIRES

Merci à nos partenaires pour leur soutien tout au long de l'année et pour leur présence à chaque évènements.

Partenaire | Premium

ESPACE BLEU CREATION REIMS

18 années d’expérience dans le domaine de la piscine et du spa, Espace Bleu,adresse de référence.

Partenaire | Premium

AGENCE IMMOBILIERE DU FORUM

Vente de maisons, Appartements. Reims Place du forum

Partenaire | Premium

CHAMPAGNE MACQUART LORETTE

Classé premier cru des côteaux Montagne de Reims, Pinot Noir et Chardonnay.

NOUS CONTACTER

N'hésitez pas à nous contacter pour demande d'adhésion, visite, dégustation, conseils...

Office

Place Drouet D'erlon
51100 Reims

Email

aficionados.reims@gmail.com

Phone

+33 777 838 187

Loading...